Toulouse : le Front de gauche dans la rue contre l'austérité

Publié le par Le blog de la Gauche Anticapitaliste du Tarn & Garonne

Toulouse : le Front de gauche dans la rue contre l'austérité

Jean-Luc Mélenchon dans la rue à Toulouse contre l'austérité avec le Front de gauche

Le leader du Front gauche participe à la marche citoyenne pour une 6eme République. Un rendez-vous qui se veut une réplique de la manifestation parisienne du 5 mai. Les organisateurs annoncent 9000 participants, la police 3000.

Le leader du Front gauche participe à la marche citoyenne pour une 6eme République. Un rendez-vous qui se veut une réplique de la manifestation parisienne du 5 mai. Le mot d'ordre : « contre l’austérité, la finance et pour la 6ème République ». Les organisateurs annoncent 9000 participants, la police 3000.

Dans le défilé, où se remarquaient des bonnets phrygiens derrière des pancartes "On va leur couper la tête", "Changer le système" ou encore "Marx ou crève", flottaient des drapeaux du Front de gauche, du PCF ou du Parti de gauche.

A la fin du défilé, Jean-Luc Mélenchon, dans un discours a fustigé le gouvernement et la finance. "Vous n'avez pas d'autre horizon que la lutte", a lancé le coprésident du Parti de Gauche aux militants qui avaient parcouru les artères du centre-ville à l'appel du Front de gauche "contre l'austérité, la finance et pour la VIe République".

Le leader du Front de gauche a estimé que "la crise était le résultat d'une politique organisée, voulue, délibérée". "Nous avons la capacité de tourner la page", a-t-il affirmé en estimant qu'une "catastrophe s'avance et frappe déjà durement l'Europe du Sud" avec la Grèce, l'Espagne et le Portugal.

France3.fr - Par Véronique Haudebourg - Publié le 01/06/2013

Toulouse : le Front de gauche dans la rue contre l'austérité

Le Front de gauche a mobilisé ce samedi contre l'austérité

Après la marche du 5 mai à Paris, des mobilisations contre la rigueur et pour une VIe République ont été organisées dans une quarantaine de villes, à l’initiative du Front de gauche.

A Toulouse, le marche régionale s'est élancée de la place Esquirol vers 13 heures à l’initiative du Front de gauche, bien sûr, mais aussi du NPA et d’Attac. Devant 9.000 participants parés de bonnets phrygiens et arborant des pancartes "On va leur couper la tête", "changer le système" ou "Marx ou crève", Jean-Luc Mélenchon a assuré: "Vous n'avez pas d'autre horizon que la lutte". "Nous avons la capacité de tourner la page", a-t-il affirmé en estimant qu'une "catastrophe s'avance et frappe déjà durement l'Europe du Sud" avec la Grèce, l'Espagne et le Portugal.

Peur et résignation

Auparavant, le co-président du Parti de gauche avait confié à la Dépêche du Midi:

"Ces marches nous permettront de prendre à nouveau le pouls de la société. Face à une droite qui s'homogénéise et déplace vers l'extrême ses marqueurs politiques, et un gouvernement de «Solfériniens» aveuglés qui ont pris un cap libéral aussitôt le pouvoir conquis, le péril qui menace le peuple, c'est la peur et la résignation. Voilà notre principal adversaire et voici notre défi: serons-nous capables de constituer une véritable alternative de gauche dans cette société en souffrance, mais qui n'est ni perdue ni condamnée?"

La Fête de l'Humanité de Toulouse devait prolonger la marche tout le week-end.

"Une énergie s’est dégagée de cette première marche – c’est inédit de voir un an après le retour de la gauche au pouvoir une mobilisation aussi forte pour demander un changement de cap –, elle va pouvoir s’exprimer, ce week-end, à l’échelle des territoires ", avait expliqué Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.

A Marseille contre les violences

A Marseille, le Front de gauche s'est associé au collectif du 1er juin pour une marche "contre toutes les violences". Pour Pierre Dharréville, secrétaire départemental du PCF des Bouches-du-Rhône, "la situation appelle l’engagement des pouvoirs publics en développant les infrastructures de transport, les rénovations et constructions de logement, les services publics de proximité, l’emploi, l’action contre les trafics. Pour cela, il n’y a qu’une seule solution: en finir avec la politique d’austérité et de compétitivité libérale; en finir avec l’emprise de la finance, sous ses formes légales et illégales."

L'Humanite.fr - S.G le 1er juin 2013

Toulouse : le Front de gauche dans la rue contre l'austérité
Toulouse : le Front de gauche dans la rue contre l'austérité
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