Civil ou militaire : Non au nucléaire !

Publié le par Gauche Anticapitaliste Tarn & Garonne

Civil ou militaire : Non au nucléaire !

Que voulons-nous ? Une société juste pour les peuples, et certainement pas une société pour les profits des multinationales et des actionnaires de l’énergie.

Le nucléaire, ce n’est pas seulement un problème d’énergie, c’est aussi un problème de choix de société, nous devons rompre avec cette logique de profits orchestrée par des politiques à la solde des multinationales de l’énergie.

Nos exigences : garantir la sûreté pour la vie des populations et des salariés, tout en assurant la reconversion, la formation, le maintien des salaires et des statuts, la fin de la précarité pour les intérimaires soumis aux plus graves conditions de travail.

Pour assurer une sortie du nucléaire et une transition énergétique radicale permettant aussi de réduire la consommation des énergies fossiles, on a besoin de décisions politiques radicales et d'investissements publics à hauteur des enjeux.

La politique de l'autruche!

Les partisans du nucléaire répètent sans relâche que les dispositifs de sécurité sont extrêmement sûrs ! Les mêmes pensaient que les centrales japonaises étaient sans danger. La catastrophe de Fukushima, dont les conséquences restent gravissimes, prouve le contraire.

Les États et les multinationales de l’énergie sont impuissants face aux catastrophes nucléaires. Ils sont dans l’incapacité de garantir un fonctionnement irréprochable face à la dangerosité du nucléaire.

Le nucléaire militaire fait lui aussi des ravages.

Depuis 1991, la France fabrique des munitions à l’uranium appauvri. Ce produit empoisonne l’environnement des zones touchées pour des milliers d’années et provoque chez les populations des malformations congénitales et des épidémies de cancers et leucémies. Un crime qui se déroule dans le silence et dans l’indifférence générale.

Le gouvernement de F. Hollande n'a pas plus de courage que ses prédécesseurs, et si la fermeture de la centrale de Fessenheim se réalise, pour le reste, le nucléaire demeure pour nos gouvernants une énergie d'avenir.

Face aux risques du nucléaire, face aux politiques énergétiques qui nous condamnent à toujours consommer plus, il faut agir, et vite :

  • Décision immédiate de sortie du nucléaire en 10 ans.

  • Sauvegarde des emplois et des statuts des salarié-e-s du nucléaire, intégration de tous les sous-traitant-e-s et intérimaires dans un service public de l’énergie.

  • Arrêt immédiat des réacteurs les plus anciens à commencer par Fessenheim.

  • Arrêt des nouveaux projets en France (Flamanville, Penly, ITER, Astrid, Mégajoule…) et à l’étranger.

  • Arrêt de l’enfouissement des déchets radioactifs.

  • Réorientation des budgets de la recherche vers la sobriété et l’efficacité énergétiques, et le développement des énergies renouvelables, avec un programme d’investissements massifs.

Publié le 13 octobre 2012

Civil ou militaire : Non au nucléaire !

Journée nationale d’action samedi 13 octobre 2012

Rassemblements aux quatre coins de la France : à Laval, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Paris, Metz, Lille et Narbonne.

Le 11 mars 2011, la catastrophe de Fukushima a apporté une nouvelle preuve irréfutable des dangers du nucléaire. Depuis, de nombreux pays ont choisi de renoncer à cette énergie : l’Allemagne, la Suisse, la Belgique... et même le Japon ! Mais en France, pays le plus nucléarisé du monde, où est le changement ?

Mobilisons-nous pour dire à ceux qui nous gouvernent que nous voulons changer d’ère et sortir du nucléaire !

Nous voulons en finir avec cette technologie dangereuse, avec ces milliards d’euros d’argent public gaspillés dans des grands projets inutiles ou pour rafistoler des installations nucléaires dont nous pouvons nous passer. L’avenir est à une société plus sobre, basée sur des énergies renouvelables et créatrices d’emplois locaux.

Le 13 octobre 2012, plusieurs rassemblements sont organisés pour exiger l’arrêt du chantier du réacteur EPR de Flamanville et des travaux de la ligne Très Haute Tension (THT) qui doit le desservir, ainsi que l’arrêt de toutes les centrales vieillissantes. Fessenheim est loin d’être la seule qu’il faut fermer !

Exigeons l’arrêt de la construction du réacteur EPR de Flamanville et de sa ligne THT.

Exigeons l’arrêt immédiat des nombreux réacteurs qui ont dépassé 30 ans de fonctionnement, durée pour laquelle ils ont été conçus.

Soutenons la Révolution des Hortensias des japonais qui se mobiliseront aussi le 13 octobre pour l’arrêt définitif de toutes les centrales nucléaires au Japon.

Liste des rassemblements.

Civil ou militaire : Non au nucléaire !

Publié dans ecologie, democratie

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